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Draveil ~ News

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Politique et Économie Départementale (Essonne) - Nationale et Européenne - En résistance depuis Mai 2012


« En Marche » l’état de grâce touche à sa fin.

Publié par Quercus sur 8 Juillet 2017, 21:27pm

Catégories : #LREM, #Macron

Dans les rangs macronistes, des « marcheurs en colère » réclament plus de démocratie

La convention nationale de La République en marche a lieu ce week-end. Un événement contesté par certains militants qui dénoncent le mode de gouvernance du parti.

En marche mais pas au garde-à-vous. La contestation grandit au sein de La République en marche (LREM). Certains militants réclament plus de démocratie dans l'organisation du mouvement. Ils aimeraient que leur requête soit entendue lors de la convention nationale, qui doit décider ce samedi du squelette institutionnel du parti. Cependant, ils risquent de ne pas pouvoir s'y rendre.

Seuls sont invités les responsables locaux et nationaux.

Le « collectif des marcheurs en colère » relaie la parole de ces militants déçus. Ce groupe rassemblerait plus de 3000 adhérents LREM, au dire de la porte-parole Tiphaine Beaulieu, une novice en politique qui sera reçue au QG de LREM à Paris mardi. Il s'est formé dans la foulée de l'élection d'Emmanuel Macron.

Ces « marcheurs en colère » critiquent le manque de consultation de la base du mouvement. Car, en dépit des promesses de démocratie participative, ils jugent avoir peu d'influence sur les décisions prises par LREM.

« Ils n'ont pas tenu compte de notre avis. Il n'y a pas de fonctionnement démocratique »

Jean-Luc Davezac, un « marcheur en colère » du Gers

À l'occasion de la convention, ils ont fait parvenir à la direction une note de travail sur la structuration du mouvement où ils appellent à

« une gouvernance démocratique ».

Pour être davantage pris en compte, ils veulent revenir sur la nomination du référent départemental et souhaitent qu'il soit

« élu parmi les animateurs des comités pour trois ans renouvelables une fois ».

Concernant les investitures à toutes futures élections, il serait

« essentiel que les adhérents puissent être consultés et que les propositions soient validées dans les instances comme le congrès départemental »,

affirment les « marcheurs en colère ».

Leur indignation a émergé lors des législatives. Ces marcheurs n'ont pas compris certaines désignations.

« On a constaté des dérives : parachutage ou sélections de personnes non fiables, qui pourraient avoir des problèmes avec la justice »,

précise Tiphaine Beaulieu, adhérente du Finistère.

Face à ces investitures, considérées comme illégitimes par ces

« marcheurs en colère »,

ils ont alerté la direction de LREM.

Par exemple dans le Gers.

« Le candidat que 70 % des adhérents jugeaient incompétent est resté. Ils n'ont pas tenu compte de notre avis. Il n'y a pas de fonctionnement démocratique »,

se scandalise Jean-Luc Davezac, un « marcheur en colère » du département.

Des déceptions aux désertions

D'autres voix, sans lien avec le « collectif des marcheurs en colère », s'élèvent pour critiquer le manque de démocratie. Jérôme Piques, originaire du Tarn-et-Garonne, regrette la maigre part laissée aux initiatives individuelles.

« Pour préparer la convention nationale, les comités sont consultés. Mais cela se fait sous forme de questionnaire. Les questions et les réponses sont déjà formulées »,

explique le militant, membre du collectif « Bastir Occitanie » qui a soutenu Emmanuel Macron.

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Source et suite lien ci-dessous

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