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Draveil ~ News

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Politique et Économie Départementale (Essonne) - Nationale et Européenne - En résistance depuis Mai 2012


À Mayotte, l’État français laisse faire le remplacement de population

Publié par Quercus sur 12 Septembre 2017, 21:32pm

Catégories : #Mayotte, #Migrants, #France, #Souveraineté, #Comores

L’histoire de Mayotte est celle d’une adhésion à la France. De son achat par la France en 1837 à sa départementalisation en 2011, l’archipel n’a cessé de se détacher de son grand frère comorien. Car les Comores, indépendantes depuis une trentaine d’années, partagent une longue histoire commune avec leurs frères Mahorais, ayant longtemps cohabité au sein de sultanats locaux. Aujourd’hui, le député LR Mansour Kamardine sonne le tocsin : non seulement l’immigration clandestine déferle sur l’archipel mais un projet gouvernemental de régularisation menace l’identité-même des Mahorais.

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En dix ans, les grands médias ont parlé deux fois de Mayotte : en 2007 lorsque François Baroin, alors ministre de l’Intérieur, avait proposé de remettre en cause le droit du sol afin d’endiguer l’immigration clandestine des Comoriens ; puis cette année après la blague du président Macron sur les embarcations de migrants (« kwassa-kwassa »).

Entre-temps, Mayotte est devenue un département français.

Rien n’a donc changé ?

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Aujourd’hui, Mayotte compte 52% de sa population d’origine clandestine. C’est le seul territoire de la République française où les immigrés clandestins sont majoritaires.

Naissent chaque jour à Mayotte trente enfants, dont 75% ont des parents clandestins.

L’émigration à Mayotte provient à 95% de l’île comorienne d’Anjouan. Dans ce passage de l’Océan Indien qui est une autoroute à dix voies et à sens unique, il y a bien sûr les Comoriens mais aussi des Africains des grands lacs, des Pakistanais, des Malgaches.

Cette passoire pose un gros problème de sécurité, singulièrement en période d’état d’urgence ! Tous les soirs, des bateaux débarquent les passagers dans le port de Mayotte sans que les policiers censés les contrôler n’aient d’ordinateurs, de détecteurs de métaux, si bien qu’on peut apporter une arme ni vu ni connu !

La France, pour ne pas faire de vagues, ferme les yeux et ne repousse pas les émigrés clandestins avec vigueur, ce qui permet de calmer les revendications territoriales des Comores.

Paris se contente de faire un peu de gesticulation pour calmer les Mahorais, sans mettre fin à l’immigration illégale.

Car les Comores revendiquent leur souveraineté sur Mayotte et, avec beaucoup de cynisme, laissent des kwassa-kwassas pleins d’une trentaine de personnes partir pour la haute mer.

Les autorités comoriennes se disent « bon débarras » : s’ils arrivent, tant mieux, s’ils se noient, tant pis…

Quant à l’État français, son administration est divisée, ce qui donne des projets comme celui que le gouvernement Macron a pour Mayotte.

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